Beau livre de collection. Un certain regard sur l’île, les maisons, la beauté et les saveurs, des mises en scènes, des rencontres et des souvenirs qui se racontent, pour un vrai carnet de voyage de 240 pages et les plus belles images, sur l’art de vivre à St Barth.

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C’est un endroit bercé par les vagues, où le ciel change sans cesse et s’illumine, en passant du bleu pastel à l’indigo, ponctué de nuages. Une île, où les maisons sont couvertes de bougainvilliers et où l’eau est si claire, qu’on peut voir les poissons, sans avoir à plonger. Il y a partout la mer, l’océan, la côte de l’île est découpée d’une succession de criques, d’anses et de mornes et de longues plages de sable blanc, en forme de croissant de lune, avec un sable si fin, qu’il vous colle à la peau.
Des noms évocateurs, qui laissent supposer l’origine de l’Anse des Lézards, l’Anse des Cayes, comme celle de l’ilet Tortue et l’ilet Fourchu.
Les villages et les plages de Gustavia, Corossol, Colombier, Lorient, St-Jean, Flamands, Saline et Gouverneur, sont situés selon le côté de l’ile, sous le vent ou au vent et cela fait toute leur différence.
Des boites de sodas en guise de cendriers, à l’entrée de chaque plage, rappellent que l’île est belle et veut le rester. Comment ne pas abuser de la magie du lieu, un endroit si tranquille, où la vie s’écoule entre bains de mer et bains d’ombre, car le soleil des caraïbes est brûlant mais doux aussi parfois, rafraîchi par la brise des alizés.
Ici, le passé a laissé des traces qui rappellent que ce morceau de France, perdu dans les Antilles, avait été cédé à la Suède, en 1784.
Les premiers colons français, venus de Normandie, de Vendée et de Charente Maritime, avaient débarqué sur l’île, en 1648. Ils étaient 448 blancs et 281 esclaves noirs, qui habitaient à St-Barthélémy, lors-que le roi de Suède, Gustave III, en pris possession et déclara Gustavia, port franc. Des noms de rue, le Wall House, le fort Gustave III, de belles maisons en pierres, dont certaines sont surélevées d’un étage en bois, sont là pour témoigner de la période de prospérité suédoise de l’île, qui fut rétrocédée à la France, en 1878.
St-Bartélémy redevint l’île pauvre et terre lointaine, oubliée de la France.
On peut dire, qu’après Christophe Colomb, ce sont les américains qui ont redécouvert l’île, avec Rockfeller, le premier à tomber sous le charme de ce bout des Antilles, encore inconnu, sauvage, et tranquille, loin des convoitises touristiques. Le milliardaire américain pense avoir découvert un paradis oublié, il ne s’est pas trompé.
D’autres suivront, la jet-set internationale s’éprend de St-Barth, les yachts s’alignent sur le quai du petit port de Gustavia, des maisons de rêve s’accrochent sur les mornes, avec vue sur l’océan, mais bien cachées, à l’abri des regards indiscrets.
Poutant, malgré la célébrité et les images glamour de St-Barth, paradis des milliar-daires qui s’affichent dans les pages des magazines, l’île n’a pas perdu son âme.
Ses habitants, eux, se souviennent des périodes difficiles, du temps où l’ile ne vivait qu’au rythme de la pêche et des goélettes, avant que ne se pose le premier avion de Rémy de Haenen, cet aventurier, qui fut le premier à vouloir donner un autre souffle, à
St-Barth. Les anciens sont encore là, pour témoigner de leur vie rude et pauvre.
Beaucoup d’entre eux habitent toujours leurs petites cases en bois, où le fameux hamac, suspendu au milieu du salon pour la sieste, n’a pas bougé, ni le fût à l’entrée de la porte de la maison qui recueille l’eau de pluie, comme autrefois. Dans leurs jardins, certains ont conservé l’élevage de quelques chèvres et de cabris.
C’est toujours une façon de vivre, à St-Barth. C’est avec ces amis là, que j’aime parler des heures, à l’ombre sous une véranda, car ils aiment à se raconter et me faire partager leurs souvenirs, les aventures de leur île et celles de leur vie. Une île, aujourd’hui sous la lumière, mais qui reste encore à découvrir.
Des collines où l’on peut écouter le silence et des falaises à escalader, à explorer, par des chemins méconnus qu’empruntent les chèvres, sous le vol des pailles en queue et leurs ailes blanches, qui se découpent dans le bleu du ciel.

     


Textes, stylisme, photos de Danielle Roche


Photographe, styliste, rédactrice, Danielle Roche crée, il y a 20 ans, son premier magazine art de vivre, avec les titres VIVRE île de Ré, Deauville, Tahiti et St-Tropez. Décoratrice et passionnée de senteurs, elle lance ses lignes de bain, avant de faire découvrir, avec sa boutique, La Maison des Isles, à St-Barth, un univers trés personnel et plein de charme, dont elle décore les intérieurs de l’île.
Avec Saint Barth Island Life, elle signe son premier livre, art de vivre.

Editeur



Danielle Roche

COB. Les Galeries du Commerce
BP 581 St-Jean
97098 St-Barthélémy FWI

Tél. (+590) 0690 33 23 27

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